psaumes

Voici quelques psaumes pour vos lectures durant la cérémonie religieuse

La joie de notre cœur vient de Dieu

Toute la terre, Seigneur
Est remplie de ton amour.
Ou
Seigneur, ton amour soit sur nous,
Comme notre espoir est en toi.
Ou
Le Seigneur est notre secours
Et nous chantons sa gloire éternellement.
Heureux le couple dont le Seigneur est le Dieu,
Heureuse la nation qu'il s'est choisie pour domaine !
Du haut des Cieux, le Seigneur regarde :
Il voit le race des hommes.
Dieu veille sur ceux qui le craignent,
Qui mettent leur espoir en son amour
Nous attendons notre vie du seigneur
Il est pour nous un appui, un bouclier.
La joie de notre cœur vient de lui,
Notre confiance est dans son nom très saint.
Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
Comme notre espoir est en toi !

Le seigneur est plein d'amour

Proche est le Seigneur
De ceux qui l'invoquent.

Le seigneur est tendresse et pitié,
Lent à la colère et plein d'amour ;
La bonté du Seigneur est pour tous,
Sa tendresse pour toutes ses œuvres.

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
Et que tes fidèles te bénissent !
Les yeux sur toi, tous, ils espèrent :
Tu leur donnes la nourriture au temps voulu.
Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
Fidèle en tout ce qu'il fait.
Il est proche de ceux qui l'invoquent

Matthieu 7, 24-29
"Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc.

La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison;

la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.

 Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.

 La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet.

" Jésus acheva ainsi son discours. Les foules étaient frappées par son enseignement, car il les instruisait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.

Jean 15, 1-15
Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.

 Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève;

tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage.

 Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite :

Demeurez en moi, comme moi en vous.

 De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne,

 de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

 Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments.

 Celui qui demeure en moi et en qui je demeure,

 celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.

 Si quelqu'un ne demeure pas en moi,

 il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche.

 Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.

 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous,

demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez.

 Ce qui fait la gloire de mon Père,

c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples.

 Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés.

 Demeurez dans mon amour.

Si vous êtes fidèles à mes commandements,

 vous demeurerez dans mon amour, comme moi,

j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père,

 et je demeure dans son amour.

 Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous,

 et que vous soyez comblés de joie.

Mon commandement, le voici :

Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.

 Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.

Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.

 Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître;

 maintenant, je vous appelle mes amis,

 car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître.

Luc 7, 36-47
Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui.

 Jésus entra chez lui et prit place à table.

 Survint une femme de la ville, une pécheresse.

Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien,

 et elle apportait un vase précieux plein de parfum.

Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds,

 et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus.

 Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum.

 En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même :

 " Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est : une pécheresse.

 " Jésus prit la parole : " Simon, j'ai quelque chose à te dire.

 - Parle, Maître.

" Jésus reprit : " Un créancier avait deux débiteurs; le premier lui devait cinq cent pièces d'argent, l'autre cinquante.

 Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser,

 il remit à tous deux leur dette.

Lequel des deux l'aimera davantage?

 " Simon répondit : " C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble.

 - Tu as raison ", lui dit Jésus.

Il se tourna vers la femme, en disant à Simon : " Tu vois cette femme?

Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds;

elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux.

Tu ne m'as pas embrassé : elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds.

Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête;

elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds.

 Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour.

 Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour. "

 

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